Vendredi 4 décembre 2009
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11:43
Un beau jour sans savoir exactement pourquoi, ça nous tombe dessus…le
grand amour, le coup de foudre, le flash.
Sans que l’on puisse s’en rendre compte il ou elle est là, le cœur transpercé par la plus belle flèche de
cupidon, nous nous engageons dans une histoire d’amour passionné.
Comment le charme agit-il ? Pourquoi cette personne plutôt qu’une autre ? Est-ce réellement le
fruit du hasard ?
Voilà autant de questions que l’on s’est posé un jour.
Qui se ressemble s’assemble !
« Qui se ressemble s’assemble », avais-je l’habitude d’entendre depuis un certain temps. Vérifions si
cela est vrai.
Où tombons nous amoureux ?
La foudre frappe souvent à l’université, au lycée, pour certains on doit remonter jusqu’à la maternelle. Si
nous sortons de ces épisodes là, on a de grandes chances pour que cupidon agisse sur le lieu de travail. Beaucoup le reconnaîtront, c’est le lieu où le charme agit. Une autre opportunité de
rencontrer l’ « âme sœur » va être sur le lieu des loisirs (salle de sport, théâtre, restaurant, cinéma, bar, boîte etc.…)
L’élu(e) n’est donc jamais issue d’une autre planète que la notre.
En clair, la probabilité est grande pour que l’on fasse le choix d’une personne qui appartienne à notre milieu
social, une personne qui nous ressemble socialement.
On sait que l’être que l’on choisira ne sera pas éloigné de nous socialement et également géographiquement.
Cette personne aura un niveau d’étude proche du notre. Ses habitudes et son éducation auront beaucoup de similarité.
Pour résumer :
« Le coup de foudre oui,
pourquoi pas,
mais la foudre ne tombe jamais n’importe où. »
Le yin et le Yang
Après s’être intéressé aux ressemblances, on observe toutefois quelques différences… parlons plutôt de
complémentarité.
On observe dans la plupart des unions une certaine équivalence sociale mais surtout, une complémentarité
(sexuelle). Certaines études purement statistiques, nous apprennent que les femmes recherchent des hommes de 11 centimètres plus grand qu’elles et souvent des hommes légèrement plus
âgés.
Chez les hommes, on sait que le choix sera influencé par le schéma familial (similaire ou diamétralement
opposé).
DE Singly, évoque que plus on descend dans les positions sociales, plus on va accorder de l’importance aux
qualités morales de l’autre.
Lemaire évoque lui, beaucoup la complémentarité du couple, comme richesse face à la gestion des
difficultés.
Cette complémentarité nous amène inconsciemment à voir chez l’autre une extension de soi, les qualités dont on
ne dispose pas et enfin le bon parent qu’il serait.

Qui fait le choix?
Cette complémentarité est recherchée de manière inconsciente chez l’autre. Cette prise de conscience apparaît
plus loin dans la relation.
Notre conscience va s’occuper de la partie séduction, en utilisant le charme, l’emprise et tous les signaux
verbaux et non verbaux en direction du candidat. L’inconscient ne s’en mêle pas, sa part du travail est de veiller à cet équilibre entre ressemblance
et complémentarité.
C’est cette force qui vient du plus profond de nous, nous guide, cette petite voix nous accompagne afin de nous
envoyer le feu vert et nous dire que :
« C’est la bonne personne ».
Le choix amoureux n’est jamais le fruit du hasard, il est guidé par une force que nous ne domestiquons pas. La
foudre, cupidon, l’éclair, le flash…possible, notre inconscient sûrement.
Arrêtons là le questionnement, lâchons prise :
« Laissons le charme agir »
JCC